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Son regard languissant trahissait une profonde lassitude.
Son regard, qui manquait de vitalité, révélait une grande fatigue.
Qui est affaibli, sans énergie, souvent par la tristesse ou l'ennui.
La ville, autrefois prospère, n'est plus que l'ombre d'elle-même, languissante et déserte.
La ville, autrefois florissante, n'est plus qu'un lieu affaibli, sans énergie, déserté.
S'utilise pour décrire une personne, un lieu ou un état d'esprit. Peut évoquer une mélancolie passagère ou une décadence durable.
Qui présente un déclin progressif, souvent dans un contexte artistique ou culturel.
Le théâtre classique, languissant depuis des décennies, peine à retrouver son public.
Le théâtre classique, en déclin progressif depuis des décennies, a du mal à reconquérir son public.
Employé pour décrire une perte d'éclat ou de dynamisme dans un domaine spécifique.
*Languissant* évoque un état passif de faiblesse ou de mélancolie, tandis que *languide* décrit une faiblesse plus intense, souvent physique. Exemple : « un regard languissant » (mélancolique) vs « un corps languide » (affaibli physiquement).
Privilégiez *languissant* pour décrire une faiblesse morale, une mélancolie ou un déclin progressif, plutôt qu'une faiblesse physique immédiate.
Du participe présent de l'ancien français *languir* (attesté dès le XIIe siècle), lui-même issu du latin *languere* (« être faible, languir »), en lien avec *languidus* (« faible, mou »).
Le mot est surtout utilisé dans un registre soutenu ou littéraire. Il peut parfois avoir une connotation poétique ou romantique, évoquant une beauté mélancolique. À ne pas confondre avec *languide*, qui décrit une faiblesse physique ou morale plus intense.