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Conjonction de subordination introduisant une proposition subordonnée complétive (exprime une idée, une pensée, une opinion).
Il dit que tu viendras demain.
Il exprime une affirmation sur une action future.
Je crois que c'est vrai.
Il exprime une conviction personnelle.
Peut aussi introduire une proposition interrogative indirecte : 'Je me demande que faire.'
Pronom relatif neutre remplaçant une proposition ou une idée précédente.
Il a réussi, ce que nous savions déjà.
Remplace 'le fait qu'il a réussi'.
Elle a gagné, ce que personne n'attendait.
Remplace 'le fait qu'elle a gagné'.
Souvent utilisé avec 'ce' pour former 'ce que' (ce qui).
Adverbe interrogatif ou exclamatif (souvent dans des expressions figées).
Que faire ?
Exprime une incertitude ou une question rhétorique.
Que de monde !
Exprime une grande quantité de manière exclamative.
Dans 'que de', équivaut à 'combien de'.
Utilisez 'que' pour introduire une subordonnée complétive ('Je crois que tu as raison') et 'qui' pour une relative ('L'homme qui parle est mon frère').
Dans une phrase affirmative, 'que' se place toujours après le verbe principal : 'Il dit qu'il viendra'. Dans une question, il peut être en tête : 'Que fais-tu ?'
Après 'que' dans une subordonnée, le verbe est souvent au subjonctif : 'Je veux que tu partes'.
Du latin 'quod' (neutre de 'qui'), utilisé comme conjonction ou pronom relatif en ancien français. Évolution phonétique vers 'que' au XIIe siècle.
En français moderne, 'que' est souvent confondu avec 'qui' dans les propositions subordonnées. 'Que' est obligatoire après certains verbes ('dire que', 'penser que') tandis que 'qui' introduit une relative ('l'homme qui parle').