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commencer une action collective organisée par un syndicat pour défendre des droits ou des revendications professionnelles.
Face à la dégradation des conditions de travail, les salariés sont entrés en lutte syndicale.
Les employés ont engagé une action collective via leur syndicat pour protester contre la détérioration de leurs conditions de travail.
Le syndicat a appelé à entrer en lutte syndicale pour protester contre les licenciements abusifs.
Le syndicat a incité les travailleurs à lancer une grève ou une mobilisation pour contester les licenciements jugés injustes.
Cette expression implique une mobilisation organisée et structurée, souvent avec un objectif précis (salaires, conditions de travail, etc.).
Cette expression est typiquement utilisée dans le cadre des relations professionnelles en France, où les syndicats jouent un rôle central dans les négociations collectives. Elle implique une démarche organisée et non une action spontanée.
'Entrer en lutte syndicale' est plus large que 'faire grève' : cela peut inclure des actions comme des pétitions, des manifestations, ou des blocages, en plus de la grève proprement dite.
Cette expression sous-entend que les négociations préalables ont échoué et que la mobilisation est le dernier recours pour faire pression sur l'employeur.
L'expression combine le verbe 'entrer' (du latin *intrare*, 'pénétrer') avec 'lutte' (du latin *lucta*, 'combat') et 'syndicale' (adjectif dérivé de 'syndicat', lui-même issu du grec *sun-* 'avec' et *dikê* 'justice'). La locution reflète l'idée de 'pénétrer dans un combat organisé par un syndicat'.
Cette expression est courante dans le contexte du droit du travail et des relations sociales en France. Elle suppose une démarche collective et structurée, souvent précédée de négociations infructueuses. À ne pas confondre avec une grève spontanée non organisée par un syndicat.