Looking up...
Ne plus exister, disparaître complètement, souvent de manière définitive.
Cette tradition a cessé d'exister il y a des siècles.
Cette coutume ancienne a totalement disparu de la mémoire collective.
La petite entreprise a cessé d'exister après seulement deux ans d'activité.
L'entreprise a fait faillite et n'existe plus aujourd'hui.
L'expression insiste sur l'idée d'une disparition totale et souvent irréversible. Elle peut s'appliquer à des entités concrètes (entreprises, lieux) ou abstraites (traditions, idées).
Ne pas confondre 'cesser d'exister' avec des constructions comme 'cesser de travailler' (arrêter de travailler). Ici, 'cesser d'exister' est une expression figée qui ne peut pas être modifiée sans perdre son sens.
Dans 'cesser d'exister', le verbe 'exister' est toujours à l'infinitif et ne prend jamais d'article. On dit 'cesser d'exister', jamais 'cesser de l'exister'.
Composée du verbe 'cesser' (du latin *cessare*, 'cesser, s'arrêter') et du verbe 'exister' (du latin *existere*, 'se manifester, être'), cette expression est une construction classique du français. 'Cesser' implique l'arrêt d'un état, tandis que 'exister' renforce l'idée de présence ou de réalité. L'expression est attestée depuis le XVIIe siècle dans un registre soutenu.
Cette expression est souvent utilisée dans un contexte littéraire, historique ou formel. Elle peut avoir une connotation mélancolique ou dramatique, surtout lorsqu'elle s'applique à des éléments culturels ou humains. À éviter dans un registre familier ou conversationnel quotidien.