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多くのカップルが別姓婚を望んでいる。
Beaucoup de couples souhaitent garder leur nom de famille dans le mariage.
vouloir conserver son nom de famille après le mariage, plutôt que de prendre celui du conjoint
彼女は別姓婚を望んでいるが、夫は反対している。
Elle souhaite garder son nom de famille après le mariage, mais son mari s’y oppose.
別姓婚を望む人が増えている一方で、伝統的な姓の慣習も根強い。
Alors que de plus en plus de personnes souhaitent conserver leur nom de famille après le mariage, la tradition de prendre le nom du conjoint reste ancrée.
Le terme est souvent utilisé dans les débats sur les droits des femmes et l'égalité des genres au Japon. La loi japonaise actuelle permet aux couples de choisir entre garder leurs noms respectifs ou prendre le nom de l'un des deux, mais en pratique, la majorité opte pour le nom du mari.
Au Japon, le nom de famille est souvent considéré comme un symbole d'identité familiale. La tradition de changer de nom pour la femme après le mariage remonte à l'ère Meiji (1868-1912). Cependant, depuis les années 2000, des mouvements féministes et des débats juridiques ont émergé pour permettre aux couples de choisir librement. En 2022, une décision historique de la Cour suprême japonaise a confirmé le droit des couples à garder leurs noms de famille respectifs, mais la loi n'a pas encore été modifiée pour rendre cette option automatique.
En français, évitez de traduire littéralement '別姓婚' par 'mariage à nom séparé', car cette formulation n'est pas idiomatique. Préférez toujours une périphrase explicative comme 'mariage où l'on garde son nom de famille' ou 'mariage sans changement de nom'.
Le terme est composé de trois éléments : 別姓 (べっせい, besshō = nom de famille séparé), 婚 (こん, kon = mariage), et 望む (のぞむ, nozomu = souhaiter). Il reflète un mouvement social récent au Japon, où les couples cherchent à concilier tradition et modernité dans leur choix de nom de famille après le mariage.
Ce terme est principalement utilisé dans les discussions juridiques, médiatiques et militantes. Il est souvent associé à des débats sur l'égalité des sexes et les droits des femmes au Japon, où la tradition du changement de nom de famille pour la femme reste dominante. En français, il n'existe pas d'équivalent direct, d'où la nécessité d'une périphrase explicative.