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Règle grammaticale qui détermine l'accord des temps verbaux entre la proposition principale et les subordonnées pour exprimer la cohérence temporelle dans un énoncé.
Il a dit qu'il viendrait demain.
Le verbe principal 'a dit' est au passé composé, donc la subordonnée 'viendrait' utilise le conditionnel pour marquer une action future par rapport au passé.
Si j'avais su, je ne serais pas venu.
La concordance des temps ici utilise l'imparfait 'avais su' et le conditionnel passé 'serais venu' pour exprimer une hypothèse irréelle.
Cette règle est essentielle pour éviter les incohérences temporelles dans les récits ou les discours rapportés. Elle s'applique particulièrement dans les phrases avec des verbes de parole, de pensée ou de sentiment.
Dans une phrase avec un verbe principal au passé, la subordonnée utilise généralement l'imparfait ou le plus-que-parfait plutôt que le présent ou le passé composé pour maintenir la concordance.
Le temps de la subordonnée dépend du temps du verbe principal : si le principal est au présent ou au futur, la subordonnée utilise le présent, le futur ou le subjonctif. Si le principal est au passé, la subordonnée utilise l'imparfait, le plus-que-parfait ou le conditionnel.
Le terme 'concordance' vient du latin 'concordantia', signifiant 'harmonie'. 'Temps' fait référence aux temps verbaux. L'expression est apparue au XIXe siècle dans les grammaires françaises pour décrire cette règle grammaticale.
La concordance des temps est souvent enseignée dans les cours de grammaire avancée. Elle est cruciale pour la rédaction formelle, les traductions et les analyses littéraires. Attention aux pièges avec les subjonctifs et les conditionnels.